Notre façon de travailler
Un regard concret sur a propos en France, construit sur des mesures plutôt que sur des impressions.
En cas d’hésitation, commencez par une durée courte et montez ensuite, une fois connu le nombre réel d’écrans utilisés un dimanche pluvieux. Si un second écran s’ajoute pour une colocation à trois, additionnez de nouveau à partir de 12 Mbps au lieu de supposer que la liaison l’absorbe. La qualité d’image dépend du débit : de l’ordre de 12 Mbps par canal actif pour la qualité offerte par Basic, avant même le trafic restant.
À propos de ce service
Vous ne trouverez pas davantage de prétention à diffuser un diffuseur précis, puisque les droits sont répartis entre ayants droit et évoluent d’une saison à l’autre. L’assistance se fait sur WhatsApp au +33 7 56 75 79 66, pour les commandes comme pour l’installation. Ce qui est publié à la place est mesurable : 12 Mbps par canal actif, 2 flux simultanés sur Basic, 55,99 EUR pour 12 mois.
L’approche est volontairement sobre : des valeurs annoncées, une liste d’appareils courte, et rien qui ne puisse être vérifié. Vous ne trouverez aucune note en étoiles sur ce site. Des chiffres que nous ne pouvons pas assumer ne valent rien : il n’y en a de ce fait aucun.
Ce service fournit des abonnements IPTV pour un visionnage privé en France, sur deux forfaits et six longueurs d’engagement. Si une information de ce site est fausse, dites-le nous : il est plus simple de corriger que de justifier.
Régler le réseau avant tout le reste
Deux flux Full HD simultanés se situent donc autour de 16 à 24 Mbps, avant d’ajouter les téléchargements, la visioconférence ou une console. Une liaison filaire vers l’téléviseur premier supprime la plus grande variable, et cela mérite un test même temporairement.
Un flux 4K se calcule à environ 25 Mbps, ce qui explique pourquoi le abonnement Basic pèse davantage dès qu’un large écran occupe le couloir. Débit contractuel et débit en pratique livré sont des notions séparées : une ligne cuivre à l’entrée du bâtiment dit peu de choses de ce qui parvient à l’téléviseur du couloir.
Contenus et droits
Un service licencié ne diffuse que les contenus pour lesquels il détient une licence, et c’est pourquoi aucune page honnête ne promet une compétition ou une chaîne précise. Cette page ne nomme volontairement aucune compétition, aucun bouquet et aucun diffuseur, car cela laisserait entendre une licence qui peut ne pas exister pour la France. La disponibilité des chaînes en France diffère par conséquent de celle d’ailleurs, et elle peut changer d’une saison à l’autre.
Regarder dans plusieurs pièces
Pour une personne seule, la limite pratique est touchée le samedi après-midi plutôt qu’en journée. Additionnez le débit avant d’ajouter l’téléviseur : trois canal actif Full HD réclament ensemble de l’ordre de 24 à 36 Mbps. Si un flux s’interrompt au démarrage d’un autre, la limite est atteinte : c’est le abonnement qui fonctionne comme décrit, et non un défaut.
Coût total selon la durée
Une durée courte coûte plus cher au mois et engage moins, ce qui convient à qui hésite encore sur le nombre d’écrans. Les prix sont indiqués en EUR pour la durée complète et non par mois, puisque c’est bien la durée qui est acquise. Basic sur 12 mois coûte 55,99 EUR, soit 4,67 EUR pour chaque mois couvert.
| Durée | Total pour la durée | Par mois |
|---|---|---|
| 1 mois | 13,99 EUR | 13,99 EUR |
| 3 mois | 24,99 EUR | 8,33 EUR |
| 6 mois | 35,99 EUR | 6,00 EUR |
| 12 mois | 55,99 EUR | 4,67 EUR |
| 24 mois | 99,99 EUR | 4,17 EUR |
| 36 mois | 139,99 EUR | 3,89 EUR |
Les réglages qui comptent vraiment
Le abonnement Basic inclut HD / Full HD, et l’écart entre les niveaux de qualité se voit surtout sur les grands écrans à distance normale. Jugez la qualité deux fois sur le même contenu plutôt que sur des chaînes différentes : la source varie davantage que la diffusion. Pour une famille de quatre personnes, la qualité est bornée d’abord par le troisième flux simultané plutôt que par un écran en particulier. Si l’image s’adoucit le dimanche soir mais tient le reste du temps, la cause est le débit et non le abonnement ni l’appareil.
Questions fréquentes
Qu’est-ce qui est inclus en dehors des chaînes ?
Les deux forfaits intègrent le guide des programmes EPG et l’aide à l’installation, sans supplément. Les durées longues réduisent le coût mensuel : Basic sur 12 mois revient à 4,67 EUR par mois, contre 55,99 EUR pour la période entière. Pour une colocation à trois, le nombre de canal actif tranche habituellement avant le niveau de qualité.
Une durée plus longue réduit-elle le prix ?
Oui, et c’est le seul mécanisme par lequel le prix évolue. Basic sur 12 mois coûte 55,99 EUR, soit 4,67 EUR pour chaque mois couvert. Ni le guide des programmes ni l’aide à l’installation ne font l’objet d’une facturation à part : les deux sont inclus sur l’un comme sur l’autre abonnement. Calculez le coût par téléviseur : un abonnement Basic autorisant 2 flux simultanés tombe autrement pour une colocation à trois que pour une personne seule.
Puis-je regarder aussi sur un Chromecast ?
Oui, à condition que le nombre de flux le permette. Totalisez le débit avant d’ajouter l’écran : trois flux Full HD réclament ensemble environ 24 à 36 Mbps. Si un flux s’interrompt au démarrage d’un autre, la limite est atteinte : c’est le abonnement qui fonctionne comme décrit, pas une panne.
Quelle différence entre les deux forfaits ?
Basic couvre la HD et la Full HD avec deux flux simultanés. Premium devient le choix logique dès qu’un grand téléviseur et un deuxième ou troisième canal actif simultané coexistent. Les forfaits diffèrent par la finesse maximale et les écrans simultanés. Ils ne diffèrent ni par le guide, ni par la liste d’appareils, ni par l’aide à l’installation.
Comment obtenir de l’aide si l’installation coince ?
L’aide à l’installation est incluse sur les deux forfaits et se joint sur WhatsApp au +33 7 56 75 79 66. L’aide à l’installation est incluse sur les deux forfaits, et elle est d’autant plus efficace que la question comporte des détails précis. Les questions de compatibilité pour un MAG particulier méritent d’être posées avant la commande plutôt qu’après. Relevez la référence du MAG, le type de liaison, le salon où il se trouve et l’heure exacte d’apparition du problème.
Quel équipement utiliser dans le salon ?
Celui qui est actuellement branché sur l’téléviseur constitue le plus régulièrement la bonne réponse, puisqu’il raccourcit le trajet de l’image et évite une seconde télécommande. Limitez la liste des appareils à ce que vous utilisez vraiment ; chaque boîtier supplémentaire dans le salon est une mise à jour de plus. Le matériel ancien lâche d’abord sur l’interface : les menus deviennent lents bien avant que l’image ne se dégrade. Vérifiez le mode de sortie avant d’incriminer la source : un écran laissé en automatique peut réduire la définition HD / Full HD sans le signaler.
L’image se dégrade le soir mais pas la journée. Pourquoi ?
Ce schéma met en cause le débit, et non le abonnement ou l’équipement. Un incident présent sur un MAG mais absent sur un Chromecast dans le même salon est un problème d’équipement, et non de connexion. Ne changez qu’une chose à la fois et notez-la : une panne corrigée par trois modifications simultanées resurgira sans motif.